Entreprises/organisations

La question qui se pose régulièrement à mes clients est la suivante : pourquoi changer ?

Par nécessité la plupart du temps. Un nouveau concurrent qui exige mieux, un nouvel actionnaire qui exige plus, un nouveau dirigeant qui exige différemment, voilà, en général, les trois raisons qui poussent les entreprises à changer.

Le reste me semble de la littérature.

Mais alors, comment changer ?

Aujourd’hui, deux approches restent possible. La première, dite en top down, propose des changements décidés par le haut – le top management – et vise des opération à exécuter par le bas. Ce type de changement a une vertu, il est rapide. Il a aussi ses limites : il produit des résistances et crée de la défiance.

La seconde, dite collaborative,d’abord  consiste à poser sur la table les raisons qui pousse au changement. Puis d’amener différents collaborateurs à réfléchir avec le top management aux solutions possibles à mettre en oeuvre, à identifier, avec eux, les « cailloux dans la chaussure » qui pourraient empêcher cette mise en oeuvre et de trouver ensemble des parades.

Ce type de changement a ma faveur car il mobilise très en amont l’ensemble des forces vives de l’entreprise et les rend actrices du changement. Il produit plusieurs effets directs et indirects. Le premier, c’est de la mobilisation et même si les décisions à prendre sont parfois difficiles : de la confiance. Le second, c’est de l’efficacité et de la performance car les changements ont été proposés par des acteurs opérationnels et en prise avec le terrain. Le dernier effet, consiste à produire de la satisfaction, quelque chose qui aurait à voir avec le sentiment d’avoir fait au mieux.

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